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Correction de l’exercice de compréhension écrite n°5 l’addiction au jeu video

Notre sujet de compréhension écrite n°5 ( retrouvez-le ici ) portait sur l’addiction au jeu video, en voici la correction.

L‘article sur lequel se base l’exercice est le suivant  (cliquez sur le lien):

Si l’OMS considérait l’addiction au jeu vidéo comme une maladie… sur le site du Point.

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Correction

 

1. De quelle nouvelle idée controversée s’agit-il dans cet article ? *
2 points
Bonne réponse : Une nouvelle version de la Classification internationale des maladies qui ne satisfait pas les professionnels de la santé
2. L’addiction aux jeux vidéo est définie par…(plusieurs réponses possibles) *
2 points
une incapacité à contrôler son besoin de jouer
un besoin de jouer qui prend le pas sur la vie professionnelle et sociale
 
3. Ce sujet de l’addiction aux jeux vidéo est-il nouveau ? Qu’est-ce qui le rend particulièrement controversé aujourd’hui? *
3 points
Le sujet de l’addiction au jeu video n’est pas nouveau : « Le sujet de la prétendue addiction au jeu vidéo date des années 90 ». C’est le fait que l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) intègre l’addiction au jeu video à la liste des maladies qui est controversé parce qu’ « il n’existe pas de consensus actuellement dans les mondes scientifiques et médicaux pour qualifier l’addiction au jeu vidéo de « maladie ». »
4. Qu’est-ce qui explique l’absence de consensus de la communauté médicale sur le sujet? Expliquez. *
3 points
 Il n’y a pas de consensus de la communauté médicale car l’addiction au jeu video « ne se base sur aucune étude », elle n’est donc pas prouvée.
5. Le deuxième paragraphe de l’article parle de « stigmatisation » du jeu video. Comment comprenez-vous cette expression ? Répondez avec vos propres mots. *
2 points
La notion de stigmatisation a à voir avec le fait que seul le jeu video est montré du doigt, pas l’addiction aux écrans de manière générale par exemple, le problème étant qu’en montrant du doigt le jeu video en classifiant le jeu addictif comme une potentielle pathologie médicale ne va pas permettre de poursuivre les recherches puisque la classification devient une fin en soi.
6. Yann Leroux parle dans l’article du modèle de ‘la seringue hypodermique’. Expliquez comment vous comprenez cette idée sans paraphraser le texte.
3 points
Le modèle de la « seringue hypodermique » est, d’après le texte, un modèle qui explique l’action de l’écran ou ici du jeu video comme ayant un impact direct sur le comportement des joueurs.
 
7. Dans le troisième paragraphe de l’article, le Docteur Rocher s’exprime sur l’addiction aux jeux video. D’après ses propos, « un, deux, trois nouveaux patients par mois » semble être un nombre raisonnable ou excessif? Expliquez.
3 points
 Le docteur Rocher semble dire que c’est un nombre assez élevé qui nécessite une réelle prise de conscience du problème lié à la perte de contrôle sur le jeu : « il concerne l’immense majorité de ses patients et de ceux de ses collègues venant pour une dérégulation autour des écrans. »
 
8. D’après le docteur Rocher, ce qui rend le jeu video problématique c’est surtout l’impact qu’ils peuvent avoir sur les enfants. Vrai ou faux? *
2 points
FAUX
Ce qui est problèmatique d’après lui c’est la perte de contrôle (la dérégulation).
9. Les arguments des professionnels de la santé et ceux de l’industrie videoludique concernant cette nouvelle classification se rejoignent sur certains points et diffèrent sur d’autres. Résumez-les. *
5 points
Les différents arguments présentés par les professionnels de la santé et par ceux de l’industrie du jeu : 
  • Shekhar Saxena (directeur du département de la Santé mentale et des toxicomanies de l’organisme international) dit qu’il faut ajouter le trouble lié au jeu vodeo aux maladies.
  • Julien Villedieu, délégué général du Syndicat national du jeu vidéo (SNJV) : le débat sur l’aspect pathologique de l’addiction au jeu existe depuis les années 90, et il n’y a pas de consensus médical pour dire que l’addiction au jeu est une maladie.
  • l’Académie nationale de médecine en 2012  préfère parler de pratiques excessives que l’addiction
  • Yann Leroux, docteur en psychologie et psychanalyste : le modèle de la seringue hypodermique a été abandonné, et l’addiction se focalise sur le jeu video, il déplore la stigmatisation du jeu video et pense que cela ne fera pas avancer la recherche
  • Dr Bruno Rocher, psychiatre spécialisé en addictologie au CHU de Nantes est d’accord avec  la classification tout en mettant en garde contre l’amalgame : ce n’est pas le jeu video qui est pathologique, c’est sa pratique excessive
  • Emmanuel Forsans, directeur général de l’Agence française pour le jeu vidéo (AFJV) est d’accord avec le Dr Rocher, pense qu’il y a un risque d’amalgame et que la clé c’est de jouer sans excès.

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